année 2011

Revue SBR décembre 2011

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N° 19/2

Sommaire

  • Éditorial. / D. Rollet p.3
  • Le Pendulum (2ème partie) / P. Guézénec p.5
  • Dento-imagerie des canines incluses / G. Pasquet, R. Cavézian, J. Batard et collaborateurs p.19
  • Localisation de l’apex des canines incluses palatines / C. H. Maire p.25
  • Apport de la chirurgie O.R.L. dans l’amélioration de la ventilation nasale (1re partie) / C. Ruaux p.33
  • L’orthodontie fondée sur les faits : aussi simple que de compter 1, 2, 3 / P. Amat p. 45
  • Notes de lecture / J. Cohen-Lévy p.53
  • Infos des Régions p.53

Résumés

  • Le Pendulum 2ème partie par P. GUÉZÉNEC
    Le Pendulum a été mis au point par James Hilgers. Cela fit l’objet d’une publication dans le Journal of Clinical Orthodontics en novembre 1992 et James Hilgers est venu présenter cet appareil à Paris peu de temps après. Il en a exposé différentes versions, avec deux bagues, quatre bagues, un vérin médian (le Pendex), un disjoncteur (Dr Tracey), etc.
    Cet appareil (fig. 1) permet un recul des premières molaires supérieures, même en présence des secondes molaires, sans faire appel à la coopération du patient, et son activation peut être facilement asymétrique. Bien conçu et bien réalisé, il permet un recul des molaires sans bascule (fig. 2 à 4).
  • Dento-imagerie des canines incluses par G. PASQUET Une dent est incluse lorsqu’elle est absente sur l’arcade après la date normale de son éruption tenant compte de l’âge dentaire de l’enfant. Dans le cas d’inclusion unilatérale, s’ajoute au retard d’éruption de la dent la présence sur l’arcade en occlusion fonctionnelle de son homologue contro-latérale.
    Les inclusions de canines maxillaires sont très fréquentes, juste après les troisièmes molaires qui sont les dents les plus fréquemment incluses. Les inclusions de canines maxillaires représentent 18 % de l’ensemble des inclusions dentaires. Environ 2 % de la population générale présentent une inclusion des canines.
  • Localisation de l’apex des canines incluses palatines C. H. MAIRE
    Les canines maxillaires sont les dents les plus fréquemment incluses après les troisièmes molaires. Dans la grande majorité des cas, leur couronne est en situation palatine. L’étiologie de cette anomalie d’éruption reste méconnue et le manque de place sur l’arcade n’apparaît pas comme un facteur prédisposant, contrairement aux inclusions vestibulaires3. Plusieurs hypothèses étiologiques ont été avancées, notamment celle de l’intervention de facteurs génétiques prônée par Peck6. Les canines palatines partageraient une origine commune avec les anomalies dentaires de nombre, de forme ou de taille. La deuxième hypothèse est celle du défaut de guidage défendue par Becker1, selon laquelle une anomalie de l’incisive latérale l’empêcherait d’assurer son rôle de plan guide, et la canine continuerait alors son trajet en direction palatine.
    Dans tous les cas, la démarche diagnostique doit être rigoureuse, et nécessite le plus souvent une exploration par imagerie tridimensionnelle. En effet, l’analyse des structures adjacentes, mais aussi de la morphologie et de la topographie de la canine est une aide précieuse dans la gestion thérapeutique de cette anomalie d’éruption.
  • Apport de la chirurgie O.R.L. dans l’amélioration de la ventilation nasale (1re partie). C. Ruaux p.33
    L’ontogenèse et la phylogenèse nous apprennent que les fosses nasales et leurs cavités annexes, primitivement destinées à l’olfaction, ont été « récupérées » au cours de l’évolution selon un mécanisme d’exaptation pour satisfaire aux besoins d’une autre fonction, respiratoire, apparue lors du passage de la vie aquatique à la vie terrestre. La voie nasale est progressivement devenue la seule voie respiratoire physiologique dans des conditions normales, au repos, chez le sujet sain. La respiration orale est un complément en cas de besoins accrus (exercice musculaire, stress…) ou d’obstruction nasale. Alors qu’à l’état normal il permet de traiter 20 000 litres d’air par jour, le fonctionnement physiologique du nez et des sinus est asymptomatique. Ainsi une gêne fonctionnelle nasale ou sinusienne témoigne nécessairement du dérèglement d’un ou de plusieurs mécanismes physiologiques, d’origine extrinsèque ou intrinsèque, qu’il va falloir tenter de cerner. Il en est ainsi de l’obstruction nasale.
  • L’orthodontie fondée sur les faits : aussi simple que de compter 1, 2, 3 / P. Amat
    Tous les cliniciens aspirent à proposer des soins de qualité, tout au long de leur exercice. Le nombre de publications susceptibles d’affecter ces soins est en perpétuelle augmentation. Comment accéder rapidement à ces données, les évaluer, et les intégrer à sa pratique clinique ?
    L’orthodontie fondée sur les faits1 (OFF), utilisée en mode usager, est le moyen d’atteindre ce but. Cet article en présente les trois étapes à travers une question clinique.




Pour en savoir plus :

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L’Orthodontie fondée sur les faits. P. Amat




Revue SBR juin 2011

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N° 19/1

Sommaire

  • Éditorial. / D. Rollet p.3
  • Le nombre d’Or revisité (2ème partie) / P. Loreille p.5
  • Le Pendulum. / P. Guézénec p.13
  • Canines incluses : analyse chirurgicale de l’échec orthodontique. / A. Garcia p.27
  • Présentation d’un système original d’ingression du bloc incisivo-canin par les ancrages minivis. / F. Haïm p.35
  • Les gouttières chirurgicales : intérêt et techniques de réalisation. / S. Dahan. P.41
  • Obligations d’aujourd’hui, une sécurité pour demain (2). / A. Béry. P.53
  • Venu d’ailleurs : Une promotion pour la profession / C. Bourdillat-Mikol, C. Chabre. P.55
  • Journées des assistantes / C. Bourdillat-Mikol. P.58
  • Infos des Régions p.60

Résumés

  • L’architecture et le nombre d’Or par JP Loreille
    Le nombre d’Or et sa renommée doivent beaucoup à l’architecture de monuments considérés à tort ou à raison avoir été construits sur ce concept d’harmonie. Quelques-uns seront examinés. voir également
  • Le Pendulum par P. GUÉZÉNEC
    Le Pendulum a été mis au point par James Hilgers. Cela fit l’objet d’une publication dans le Journal of Clinical Orthodontics en novembre 1992 et James Hilgers est venu présenter cet appareil à Paris peu de temps après. Il en a exposé différentes versions, avec deux bagues, quatre bagues, un vérin médian (le Pendex), un disjoncteur (Dr Tracey), etc. Cet appareil permet un recul des premières molaires supérieures, même en présence des secondes molaires, sans faire appel à la coopération du patient, et son activation peut être facilement asymétrique.
    Bien conçu et bien réalisé, il permet un recul des molaires sans bascule.
  • Canines incluses : analyse chirurgicale de l’échec orthodontique par A. GARCIA
    Le positionnement sur l’arcade d’une dent incluse à l’aide d’un dispositif orthodontique est une thérapeutique habituellement couronnée de succès. Cependant, lorsque la dent tractée résiste au déplacement, le praticien est placé dans une situation difficile à gérer qui peut dériver en conflit avec le patient ou ses parents. Un phénomène d’ankylose est alors généralement évoqué par le praticien orthodontiste pour expliquer cette résistance.
  • Présentation d’un système original d’ingression du bloc incisivo-canin par les ancrages minivis par F. HAÏM
    Cette présentation se propose d’illustrer à travers un cas clinique une possibilité d’ingression grâce à l’utilisation raisonnée des ancrages minivis. Les possibilités biomécaniques d’un système original seront développées.
  • Les gouttières chirurgicales : intérêt et techniques de réalisation par S. DAHAN
    La chirurgie orthognathique, longtemps considérée comme ultime recours, est devenue aujourd’hui un moyen thérapeutique régulièrement utilisé pour la correction des grandes dysmorphoses chez des patients qui présentent des problèmes de croissance. La symbiose orthodontico-chirurgicale est un facteur essentiel du succès de l’intervention de chirurgie maxillo-faciale et du traitement dans son ensemble. L’importance de la coopération entre orthodontiste et chirurgien est illustrée par la simulation de la chirurgie et la fabrication de gouttières qui vont permettre d’augmenter la précision et le confort lors de la chirurgie.






Pour en savoir plus :

PDF - 1.2 Mo
Le nombre d’or revisité. JP Loreille (2ème partie)